
Pour cette création théâtrale, le comédien Pascal Carré fait le choix de la poésie et nous délivre des textes coups de cœur, coups de poing, coups de gueule salutaires.
Autour du texte « Sermons Joyeux de la lente corruption des âmes dans la nuit tombante » de Jean Pierre Siméon, monologues écrits pour le théâtre, s’entremêlent en écho les poèmes d’Arthur Rimbaud, Ossip Mandelstam, Jacques Prévert, Friedrich Hölderlin, Boris Vian, Gavriil Batenkov, Louis Aragon, Nâzim Hikmet, Patrick Grégoire, Léo Ferré, Victor Hugo.
Ici point de sermons moralisateurs mais une parole forte et engagée dans une langue où chaque mot donne à entendre la puissance de celle-ci et qui nous impulse une furieuse envie d’exprimer, de ressentir, de vivre intensément pour tous ceux qui tendront l’oreille et le cœur.
Dans une mise en scène volontairement épurée, dénudée, c’est habillé de mots, qu’il incarne de par sa voix et sa présence la puissance des textes de ces poètes libertaires aux plumes affutées.

En partenariat avec le Festival Contes Givrés, l’automnal et étonnant festival qui dégivre les méninges et les zygomatiques pour la 27ème année en Bourgogne-Franche-Comté. Une flopée d’artistes inspirants se joignent à l’association Antipodes pour nous questionner au travers de récits, contes et nouvelles à mille lieux des billevesées, calembredaines et autres boniments que l’on nous sert trop souvent.